Le Sport, mon autre vie

pelemelesport
Si on me demande quel métier j'aurais aimé pratiquer, je réponds, sans aucune hésitation, sportif de haut niveau ! Dans quelle discipline ? Ce serait moins évident, tant c'est le Sport, avec un grand S, et tout ce qui l'accompagne, que j'adore : du goût de l'effort, à la capacité de se surpasser, à dépasser la douleur, aux limites que l'on peut toujours repousser plus loin, bref à des qualités qui, finalement, sont tout aussi nécessaires en politique si l'on veut survivre... et durer !  A tel point que le Sport c'est, tout simplement, ma seconde vie...

Après 11 ans de basket, dont la plupart au COC à Courcouronnes, je suis devenu plus éclectique en terme de pratiques : du hand, du volley, du badminton et, depuis plusieurs années maintenant, du foot, du ski,  du snowboard, et du saut à l ‘élastique. J'ai même monté une équipe, avec des jeunes du quartier des agents municipaux et des élus ; ainsi, plusieurs fois par an, nous rencontrons d'autres équipes dans une ambiance souvent amicale mais toujours sérieuse. C'est que les belles phrases du Baron Pierre de Coubertin, ce n'est pas pour nous !...

Enfin, mon sport numéro un, non pas en tant que spectateur (hormis le Tour...), mais bien en tant que pratiquant, c'est le vélo de route ; tout juste à la limite entre le cyclotourisme et le cyclo sport, j'avale des kilomètres tout au long de l'année et de nos superbes routes françaises.
Chaque année, sur mon "Giant Advanced", préparé par le pote Joël (un vrai pro !), je flirte avec les 10.000 kilomètres, dont la plupart effectués seul ; sans doute mon côté un peu solitaire..!
La Musique, au rythme des saisons

pelemelemusic
Quand j'étais ado, au Canal, j'étais une perpétuelle nuisance pour mes voisins ; fenêtres ouvertes et musique à fond, vous voyez le genre ? Pour le coup, en vieillissant, je n'ai pas beaucoup changé. La chance, pour mes voisins, c'est que je ne sois que rarement chez moi ! C'est donc en voiture que je me laisse aller... à la grande surprise de certains Courcouronnais que je croise dans la rue !
En dehors de Prince (dont j'ai bien 130 albums !), de Depeche Mode, de Duran Duran, de U2, de Peter Gabriel, de Cure ou encore de Madonna (j'ai de la chance, ils ont survécu aux années 80 et nous offrent encore de bons albums et de bons concerts, notamment les derniers de Depeche Mode et  de  Duran Duran  à Paris), mes copains me traitaient souvent de “vieux con” ; car j'étais résolument 70's, vieille France et classique. Au milieu des années 80, cela faisait tache ! Mais au moins, je n'ai pas renié mes premières amours !

J'adore Prince, disais-je, sans limite et en toutes circonstances depuis 20 ans même s’il faut reconnaitre une baisse évidente de créativité sur les derniers albums, il est toujours incroyable sur scène c’était vrai au Grand Palais il y’a quelque mois ; ça le seras encore à Arras en juillet. J'en ai même eu le look. Si, si : cheveux longs, boucles d'oreilles, pantalon façon menthos et crayon noir autour des yeux ! Mais désolé, je garde les photos pour moi ;-).
Grande toile et petit écran

pelemelecine
J'ai commencé ma modeste carrière en rédigeant des critiques de cinéma ; à l'époque, je voyais 4 à 5 films par semaine, du genre plutôt élitiste. Aujourd'hui, ça m'emmerde. Je vais plutôt au ciné (4 à 5 fois... par an !) pour me détendre, m'amuser, sortir avec ma femme ou encore faire plaisir à mes enfants !
La télé, c'est un peu pareil, c'est à dire quand j'ai le temps. Or donc, sorti des matches de l'OM, des Bleus et du Stade Français (là, je n'en rate pas une miette et, si tel devait être le cas, j'enregistre et je regarde la nuit !), c'est plutôt au hasard de l'heure à laquelle je rentre...

Cinéma
Dans la série grandes fresques historiques, je n’en rate pas une... A commencer par Les Misérables de Robert Hossein, avec Lino Ventura et Michel Bouquet (1981).

Viennent ensuite la saga du Parrain - ce doit être le côté Corleone qui sommeille en moi - et Il était une fois en Amérique. Enfin, chapeau bas pour tous les Chaplin, probablement le plus grand de tous les temps...
Bouquins 
pelemelelivres
je ne suis pas un grand lecteur ; je n'aime pas ça, je n'en ai pas le temps et cela m'ennuie. Tout juste me force-je (ouah !) à lire la presse tous les matins. En même temps, je ne peux pas passer des heures à vélo et à bloguer et lire des kilomètres de pages ! Enfin, voici quelques ouvrages qui m'ont tout de même intéressé :

Pagnol pour ses sagas estivales, Maupassant pour ses nouvelles plus légères du côté de la Marne.
Mon livre culte, s’il doit y en avoir un, c’est Les Misérables de Victor Hugo.
C’est d’ailleurs la seule œuvre en général qui me poursuit autant en littérature qu’au cinéma, au théâtre qu’en musique (clin d’oeil à Michel Magne pour son somptueux “Requiem des Barricades”).

Et puis, parce que ce sont les angoisses du moment, il faut lire "la Colonisation de l'Europe par l'Islam" de ce fou furieux de Faye. C'est dur, parfois trop paranoïaque, mais si au moins cela ouvre un peu les yeux ! A lire aussi « Apprendre à vivre » de Luc Ferry, où la philo à la portée des imbéciles ; idéal pour moi. Enfin « Le capitalisme est-il moral ? » de André Comte-Sponville ! Puis les romans de notre pote, le « Docteur K », Olivier Kourilsky.
Les Délices du Palais

pelemelecuisine
Une tradition familiale au goût plutôt viril. Si on a encore un peu d’appétit, un beau morceau de viande rouge, bleue (?), et un gratin dauphinois (le vrai) feront l’affaire.

 

Côté dessert : le Kouign Amann. En breton, ça  veut dire, littéralement : gâteau de beurre. Je ne vous fais pas un dessin ! Le plus dur, c'est de ne pas se resservir une... 4e part. Mais mes musts, ce sont les milles feuilles et le Far... Breton!
Pour le liquide, c’est plutôt le grand écart. Coca light (pardon pour la marque), en semaine, puis grand crus, plutôt Bourgogne type Clos de Vougeot le WE. Pour peu que le repas soit précédé  d’un bon Wisky, un  15 ans d’âge (pas moins) et sec, et conclu par un marc clandestin de bonne facture, et c’est le bonheur assuré.

 

Bon, la réalité quotidienne est plutôt viande ou poisson et pâtes ! Ca entretient la forme... et ça casse un mythe !